Le 18 mai 2010 en présence de M. Jan Mikolaj, Ministre de l’Education et du Développement Régional slovaque et du Président de la Fondation Stefanik, s’est déroulée la remise officielle du film sur le Général franco-slovaque Milan Ratislav ŠTEFANIK.
Voici les réflexions qu’inspirent le mot Bratislava à l’écrivain et physicien français Joël MARTIN (données lors d’une conférence, dans le cadre des célébrations de la Francophonie, le 24 mars 2010 à Bratislava)
Le 15 juin 2009, sur la place SNP de Zvolen, s’est tenue une cérémonie solennelle, sous la présidence de Madame Katarina Wittmannovà petite fille du général d’armée Josef Jiri Šnejdàrek afin de dévoiler une plaque commémorative apposée sur le bâtiment qui servit d’état-major au général durant les combats de 1919 (contre l’invasion des bolcheviques hongrois) qui contribuèrent à la libération de la ville de Zvolen.
Jeudi 21 août, à Bratislava, s’est tenue une conférence de presse à l’occasion de la prochaine ascension du Mont-Blanc par une expédition slovaque pour marquer le 100ème anniversaire de la sixième et dernière montée de Milan Rastislav Stefanik en 1908 sur ce célèbre massif montagneux. Ont participé à cette conférence de presse les principaux organisateurs slovaques de cette ascension ainsi que des représentants de l’Ambassade de France en Slovaquie et de l’Institut français à Bratislava.
Milan Rastislav Stefanik a ainsi été un homme hors du commun, doté de multiples talents (ses photographies ont été présentées au château de Bratislava en juillet-aout 2005), pour lequel le destin de sa patrie d’origine et de sa patrie d’adoption étaient étroitement liés. Il représente un exemple d’engagement au service de l’intérêt collectif et restera à jamais un des symboles majeurs de l’amitié franco-slovaque.
Julo.Povazan n’a malheureusement pas pu se rendre en France à l’époque de la division du continent en deux blocs mais ses œuvres, elles, ont fait le voyage, à l’occasion d’expositions, et certaines, achetées par des amateurs y sont même restées.
L’Ambassade de France avait organisé la mission de cet expert après avoir découvert l’existence de ces mégalithes grâce au livre « Kamene zabudnuteho casu » du docteur Rudolf Irsa qui avait bien mesuré la valeur archéologique de ces pierres dès leur mise à jour en 1988, à l’occasion de travaux de construction, et avait par la suite obtenu la conservation d’une vingtaine d’entre elles sur une place publique.